Les Vénézuéliennes ont la réputation d'être les plus belles femmes du monde! Or, elles ne le doivent pas qu'à leur bagage génétique. Si la recherche de la beauté est une valeur importante au Venezuela depuis longtemps, l'industrie des Miss a transformé cette quête personnelle en véritable obsession nationale. Avant, on cultivait sa beauté. Aujourd'hui, on la travaille, on la sculpte, on la retouche, on la transforme.
Les finalistes du concours Miss Venezuela reçoivent une formation intensive à l'Académie du même nom, où elles peuvent compter, au cours de leur formation intensive sur une équipe de dermatologues, de denturologistes, d'entraîneurs sportifs et de chirurgiens esthétiques, qui ont pour mission d'améliorer chaque infime détail de leur apparence.
Pour être admises au concours, les candidates doivent absolument satisfaire trois critères : mesurer plus de 1,70 mètre, être âgée de 17 à 25 ans, et peser entre 50 et 65 kilos. Plusieurs ex-miss admettent pourtant que, après qu'elles ont été admises à l'Académie de Miss Venezuela, le « tzar de la beauté », Osmel Sousa, a exigé qu'elles perdent 10, 20, voire 25 kilos avant la finale du concours, sous prétexte que la télé les ferait paraître plus grosses. La tonicité musculaire et la qualité épidermique sont également des aspects à travailler rigoureusement, afin qu'aucune parcelle de peau flasque ou inégale ne soit visible.
On accorde aussi une importance capitale à la dentition, car selon Sousa, le sourire d'une miss est son atout le plus précieux. Et, comme le temps est compté, impossible de faire appel à l'orthodontie, qui est un processus à long terme : on opte donc pour des interventions de dentisterie esthétique à la fine pointe de la technologie, nécessitant très peu de temps. Le denturologiste Moises Kaswan propose d'abord un « design de sourire », qu'il mettra en œuvre en quelques étapes, selon la candidate : redresser les dents mal alignées, réduire les gencives trop visibles, limer les dents trop longues, etc.
Et finalement, le dicton selon lequel il faut souffrir pour être belle est plus à propos que jamais : le bistouri est monnaie courante dans l'organisation de Miss Venezuela. Osmel et son équipe recommandent à la grande majorité des concurrentes d'y avoir recours pendant leur formation. Les opérations les plus fréquentes sont les augmentations mammaires, la liposuccion des hanches, l'amincissement de la taille et la rhinoplastie. L'un des chirurgiens esthétiques les plus réputés du pays, Eduardo Krulig, explique que cette pratique est socialement acceptée : « Au Venezuela, ce qui compte, ce n'est pas d'être naturelle, c'est d'être belle. »
Pourquoi les femmes acceptent-elles ces exigeants dogmes de beauté? Parce qu'au Venezuela, un titre de miss est garant de succès, de célébrité et d'argent. Même pour celles qui ne gagnent pas en finale, le fait de participer au concours offre une visibilité qui sert de tremplin vers d'alléchantes perspectives de carrière. Grâce à la formation intellectuelle qu'elles reçoivent, en plus de la transformation physique, plusieurs d'entre elles deviennent des reporters ou des animatrices de télévision célèbres, tandis que d'autres deviennent actrices ou même femmes politiques. Une étude a d'ailleurs démontré que les miss ont des carrières équivalentes aux femmes qui détiennent une formation universitaire de deuxième cycle.
OBJETIVO: LA PERFECCIÓN
Las venezolanas gozan de la reputación de ser las mujeres más bellas del mundo! Ahora bien, eso no se lo deben sólo a su bagaje genético. Si la búsqueda de la belleza es un valor importante en Venezuela desde hace mucho tiempo, la industria de las Misses a transformado este objetivo personal en una verdadera obsesión nacional. Antes, se cultivaba la belleza. Hoy en día se trabaja, se esculpe, se retoca, se transforma.
Las finalistas del concurso Miss Venezuela reciben una formación intensiva en la Academia del mismo nombre, donde cuentan , a lo largo de su formación, con un equipo de dermatólogos, odontólogo, entrenadores físicos y cirujanos estéticos, quienes tienen como misión mejorar cada ínfimo detalle de la apariencia de la aspirante.
Para ser admitidas en el concurso, las candidatas deben cumplir satisfactoriamente tres requisitos: medir más de 1’70 m, tener entre 17 y 25 años, y pesar entre 50 y 65 kilos. Muchas ex misses admiten sin embargo que, después de ser admitidas en la Academia de Miss Venezuela, el ”zar de la belleza”, Osmel Sousa les exigió que perdieran 10, 20, o incluso 25 kilos antes de la final, con el pretexto de que la televisión les haría parecer más gordas. La tonicidad muscular y una piel cuidada son, a su vez, aspectos que se trabajan rigurosamente, a fin de que ni un ápice de piel flácida o irregular sea visible.
Se le da también una importancia capital a la dentición, dado que, según Sousa, la sonrisa de una Miss es su bien más preciado. Y, como el tiempo es escaso, e imposibilita una ortodoncia, que es un proceso a largo plazo, se opta entonces por intervenciones de cirugía estética dental de alta tecnología, que exigen menos tiempo. El odontólogo Moises Kaswan propone en primer lugar un ”diseño de sonrisa”, que se aplicará en varias etapas, según la candidata: recolocar los dientes mal alineados, reducir las encías demasiado visibles, limar los dientes demasiado largos, etc.
Al final, el refrán según el cual para estar bella hay que sufrir tiene más sentido que nunca : el bisturí es el pan de cada día en la organización de Miss Venezuela. Osmel y su equipo recomiendan a la gran mayoría de las concursantes recurrir a ello durante su formación. Las operaciones más frecuentes son el aumento de pecho, la liposucción de cadera, la reducción de cintura y la rinoplastia. Uno delos cirujanos plásticos mas reputados del país, Eduardo Krulig, explica que esta práctica está socialmente aceptada: ” En Venezuela, lo importante no ser natural, es ser bella”.
¿Por qué las mujeres aceptan estos exigentes dogmas sobre la belleza? Porque en Venezuela, un título de Miss es garantía de éxito, de fama y de dinero. Incluso para aquellas que no llegan a la final, el hecho de participar en el concurso ofrece una visibilidad que sirve de trampolín hacia jugosas perspectivas profesionales. Gracias a la formación intelectual que reciben, además de la transformación física, muchas de ellas llegan a ser actrices o incluso políticas. Un estudio ha demostrado que las misses tiene carreras equivalentes a mujeres que poseen una formación universitaria de segundo ciclo.